mardi 6 août 2013

Idées et astuces pour relancer un pédibus



Une vingtaine de membres du Club ont échangé sur leurs pratiques.
Lors de l’atelier du Club écomobilité scolaire du 24 mai 2013, un brain storming collectif a permis d’apporter des idées pour relancer le pédibus de la Bonneville-sur-Iton, en pause actuellement. Et voici quelques idées et astuces :

Création de lien social par la mobilisation des acteurs du territoire

  • Dans le cadre de l’organisation d’un « ludisport » pour mobiliser les associations sportives, les inciter à faire connaître le pédibus (licenciés, leurs parents…), à en faire la promotion, et à soutenir le projet (recherche d’accompagnateurs par exemple).
  • Faire porter le pédibus par un réseau existant, ce qui permet de démultiplier les actions et de mobiliser tous les acteurs de ce réseau autour du pédibus.
  • Mobilisation des acteurs du territoire autour du pédibus (centre social, centre de loisirs, associations de randonneurs, sportives, club du 3e âge, associations de retraités, associations de découverte de l’âne, du poney, associations de quartier, communauté éducative…). Objectif: créer des liens notamment intergénérationnels et interculturels.
  • Mobilisation des jeunes du Conseil municipal des jeunes, s’il existe.
  • Pour les projets descendants (portés par la mairie), il est important de mobiliser toutes les ressources de la commune, pour les projets ascendants (portés par des parents), il est nécessaire que les parents rencontrent les élus pour les convaincre de soutenir le projet. Dans les deux cas, un partenariat étroit entre parents, collectivités, mais aussi enseignants sera la clé de la réussite du pédibus !

Communication 
  •  Réalisation d’une affiche de sensibilisation diffusée dans la commune (mairie, école, centre de loisirs, commerçants…). L’école de la Bonneville étant labellisée « Ecole du développement durable », les éco-délégués, en lien avec leurs enseignants, vont être mobilisés pour réaliser un argumentaire pour l'affiche.
  • Stand pédibus lors de la kermesse de l’école : sensibilisation des parents et enfants avec l’outil « Jeu me meus », conçu par l’Arehn et Cardere ou d’autres jeux.

"Jeu me meus", un outil de sensibilisation , conçu par Cardere et l'Arehn.
  •  Stand pédibus lors du forum des associations organisé par les communes chaque année : sensibilisation des parents et enfants avec l’outil « Jeu me meus », inscriptions des enfants et des parents accompagnateurs, remise du gilet...
  • Article sur le site Internet de la commune.
  • Rédaction d’un article sur le pédibus dans le bulletin municipal.

  • Réactualisation de la plaquette du pédibus.
  • Organisation d’une rencontre avec les nouveaux habitants pour leur présenter la commune, mais aussi le pédibus.
  • Organisation d’une manifestation festive : challenge écomobilité, activités pédagogiques, présentation aux parents des travaux des enfants réalisés en classe ou au centre de loisirs autour du pédibus (chansons, dessins, reportage photo lors d’un rallye piéton)…

Formation des parents

  • Donner du sens au pédibus, c’est expliquer pourquoi on fait cela aux parents, il est important de les sensibiliser, les former.
  • Formation des parents et des enfants sur les règles de conduite d’un groupe, en partenariat avec la police municipale ou la gendarmerie, cela peut rassurer les parents qui confient leurs enfants au pédibus. Par exemple, la Ville de Rouen remet aux parents une plaquette sur les règles de sécurité.
  • Organisation d’une visite d’un pédibus dans une autre commune proche pour permettre aux parents d’échanger sur la démarche.


Sensibilisation des enfants en classe

  • De nombreux outils éducatifs existent et les enseignants peuvent inscrire l’écomobilité dans leur projet d’école ou de classe. Les disciplines dans lesquelles il est possible d’aborder l’écomobilité sont : maîtrise du langage, mathématiques, éducation physique et sportive, géographie, histoire, art, citoyenneté…
  • Sensibilisation pédagogique des élèves sur le temps scolaire avec l’outil « Patacaisse » de Cardere.
  • Organisation d’un challenge prévention routière (Exemple de la Ville de Rouen).
  • Expérimentation de l’outil pédagogique : « A petits pas » tout au long de l’année scolaire, conçu par Cardere, avec le soutien de l’Ademe et l’Arehn.


Intégration du pédibus dans un projet global de la commune
 

  • Intégration du pédibus dans la réforme des rythmes scolaires (sensibilisation à la marche dans le cadre des activités périscolaires…).
  • Donner du sens au pédibus au-delà de celui-ci : l’intégrer dans un projet transversal de la commune : agenda 21, plan climat-énergie territorial, programme d’animations, label Cit’ergie®, projet autour de la santé, projet éducatif, plan local d’urbanisme et son projet d’aménagement et de développement durable…
  • Travailler en transversalité avec tous les services de la commune.

Organisation du pédibus

L'introduction de l'animal dans le pédibus crée du lien.
  •  Introduction de l’animal dans le pédibus : il favorise la création de lien social, il est fédérateur et permet de pérenniser le pédibus. Il peut également remplacer les bus municipaux quand les distances sont courtes .Quand l'enfant tient l’âne, on le responsabilise, on le met en confiance. De plus, l’âne participe à l’animation de la commune. C’est l’exemple de la commune de Louviers : animations au centre de loisirs, Louviers Plage… Les ânes portent également les livres pour des lectures de contes dans les quartiers, c’est le « bibliâne ».
  • Réactualisation du diagnostic pour connaître les nouveaux besoins des parents (questionnaire aux parents par le biais de l’école).
  • Encourager les parents accompagnateurs à devenir parent référent (un par ligne) : ils pourront faire la promotion du pédibus, mobiliser de nouveaux parents et les former.
  • Mobilisation des enfants et parents des deux écoles : maternelle et élémentaire. Les fratries peuvent ainsi emprunter le pédibus ensemble et les parents prennent les bonnes habitudes plus tôt. Il est très probable qu’un parent accompagnateur, qui s’engage dès la maternelle, restera au moins 8 ans dans le dispositif, voire plus s’il a plusieurs enfants !
 Liens utiles :
Présentations des intervenants lors de l'atelier du Club du 24 mai 2013
L’âne et le pédibus : attrait de l’animal dans les démarches d’écomobilité scolaire
 




lundi 22 juillet 2013

Transition énergétique et mobilité

Dans la feuille de route pour la transition énergétique, les attentes envers l’efficacité et la sobriété énergétiques sont extrêmement fortes. C’est ainsi que dans le cadre du débat national sur la transition énergétique, l’un des groupes de travail a eu pour mission de s’y intéresser et de proposer des mesures prioritaires dans chacun des grands secteurs : bâtiment, électricité spécifique, mobilité, industrie, agriculture. Leurs travaux ont ensuite alimenté les recommandations finales du débat sur la transition énergétique.

Avant de faire des préconisations, le groupe de travail a souhaité se rapprocher des experts qui ont analysé les trajectoires de demande en énergie et la répartition sectorielle de l’effort en fonction de scénarios compatibles avec le cadre du débat (en pratique, ceux respectant une division par 4 des émissions de gaz à effet de serre en 2050) et fournissant une information détaillée de l’évolution de la demande dans tous les secteurs. Ces scénarios sont ceux de NégaWatt de 2011, de l'Ademe de 2011 et de la Direction générale de l'Energie et du Climat (DGEC) facteur 4 de 2010. Afin de disposer d’une base de comparaison, le scénario de la DGEC AME pour applications des mesures existantes, portant également sur les 3 années 2010-2020-2030, a été retenu comme scénario de référence. Leur caractéristique majeure est de supposer une division par 2 (en ordre de grandeur) de la demande d’énergie finale en 2050 exprimée en TWh.
 
 
Concernant le secteur des transports, en 2020, les 3 scénarios DGEC-F4, Ademe 2030 et NégaWatt sont tous très proches, la demande d’énergie finale devrait tendre vers 460 TWh. En 2030, les écarts s’intensifient nettement : les consommations dans les scénarios DGEC-F4 et Ademe2030 restent assez proches, le scénario NégaWatt, étant quant à lui à un niveau nettement plus bas. En 2050, les 2 scénarios Ademe2050 et NégaWatt aboutissent à une valeur très proche à 4 % près, avec un facteur de réduction de 2,94 et 2,93 par rapport à leur point de départ respectif 2010. Pour atteindre cet objectif, les membres du conseil national du débat sur la transition énergétique ont recommandé la mise en place d’un certain nombre de mesures dans le domaine de la mobilité des personnes pour répondre aux principaux enjeux mis en évidence : réduction des distances, transfert modal, efficacité énergétique des déplacements, maintien et création d’infrastructures.
 

Des mesures préconisées pour la réduction des distances
 
Une proposition identifiée prioritaire est la possibilité d’agir sur la diminution des distances quotidiennes à parcourir grâce aux politiques d’urbanisme. Une des mesures préconisées est de permettre aux collectivités de moduler localement les aides au logement. Pour cela, il s’agirait, dans les SCoT ou les PLU, de définir des secteurs pour lesquels les aides (exemple du prêt à taux zéro PTZ+) seraient accordées ou plus importantes que dans d’autres zones, en fonction de critères de desserte par les transports en commun, de proximité aux services et/ou de mixité sociale.

Les politiques d’aménagement du territoire doivent contribuer à la densification des villes et des zones voisines des axes de transports, mais aussi au maintien de population grâce au développement d’activités, d’infrastructures très haut débit et de services dans les zones peu denses.


Des mesures préconisées pour le transfert modal

  
-    Sensibiliser, inciter, accompagner pour faire évoluer les usagers vers d’autres pratiques de mobilité ou de consommation tels que l’usage de véhicules partagés, location plutôt qu’achat de véhicules, locaux mutualisés…
-    Mise à la disposition du public d’un réseau de transports en commun de qualité, exploité dans une logique de service public, selon une tarification adaptée notamment pour les ménages les plus modestes.
-    Développement de l’intermodalité(1)  et de la multimodalité (2), grâce à la diffusion d’une information intermodale de qualité et d’une carte de navigation unique pour les différents modes de déplacements, pour que chacun puisse définir sa « stratégie personnelle de mobilité ».
-    Généraliser les plans de déplacements entreprise et les rendre obligatoires pour l’ensemble des entreprises ou des zones industrielles au de-là d’un certain seuil.
-    Définir des quotas de voies cyclables en ville.
-    Faire évoluer l’organisation du travail : développer le télétravail, les visioconférences…
-    Lancer un programme national « 2 personnes par voiture » en encourageant le développement des services de voitures partagées. 


Des mesures préconisées pour augmenter l’efficacité énergétique des déplacements

 
 -    Limiter, après étude d’impact, les vitesses sur les autoroutes (130 à 120 ou 110 km/h), les routes (de 90 à 80 km/h) et en ville (de 50 à 30km/h) sur 80 % de la superficie des zones urbaines, et 50 km/h sur leur partie la moins centrale.
-    Fixer un objectif de 60g CO2/km en 2025 en matière de réglementation des véhicules particuliers.
-    Favoriser le déploiement des véhicules électriques, avec un objectif d’atteindre 10 % de déplacements dans ces véhicules à l’horizon 2030, et des véhicules au gaz (en augmentant la part de gaz d’origine renouvelable).

Des mesures préconisées dans le domaine des infrastructures

 
-    Optimiser l’utilisation des infrastructures de transport existantes, les rénover, les moderniser et les entretenir.
-    Orienter les investissements au profit d’infrastructures qui contribuent à la transition énergétique.
-    Prendre en compte les coûts externes (pollution, bruit, consommation d’espace urbain) des différents modes de transport notamment au moment de l’achat ou de la décision de création d’une nouvelle infrastructure.



(1) L'ntermodalité consiste à combiner plusieurs modes de transports sur un même trajet.
(2) La multimodalité désigne l'existence de plusieurs modes de transport différents entre deux lieux.


Liens utiles :
Site de la transition énergétique
Article sur www.arehn.info : Synthèse des travaux du débat national

vendredi 19 avril 2013

Le lien social, levier pour pérenniser les démarches d’écomobilité scolaire

Asinobus de Pont-de-l'Arche - Photo : Le Chemin du Halage
Derrière la remise en questions de nos mobilités actuelles, pointent des interrogations liées à la cohésion sociale, la santé et le bien-être, et si l’écomobilité scolaire apportait une réponse à toutes ces questions ? Venez en débattre avec nous !

L’AREHN organisera un atelier d’échanges le vendredi 24 mai 2013 à Pont-de-l’Arche, en partenariat avec l’ADEME et la commune de Pont-de-l’Arche. Quels leviers sont à notre disposition pour changer nos comportements ? Nous essaierons d'apporter des réponses à cette question grâce aux témoignages des membres du Club écomobilité scolaire.

Nous savons que les démarches toujours en action, en Haute-Normandie, sont celles qui ont permis de créer du lien entre parents, entre parents et enfants mais aussi entre seniors accompagnateurs, enfants et  parents. Les représentants de la Ville de Rouen et de Louviers seront là pour en témoigner.


Photo : Le Chemin du Halage
L’association le Chemin du Halage, à l’origine de l’asinobus®, nous fera part de ses projets en cours de montage. On le sait aujourd’hui, pour rendre plus attractif un pédibus et avoir plus de chances de le pérenniser, une bonne solution : l’animal. En effet, il excelle dans la médiation sociale. Aimé de tous, il facilite les contacts entre personnes, adultes ou enfants.

 D’autres expériences de membres seront également présentées : le poneybus à Dieppe, le pédibus de la Bonneville-sur-Iton, en pause actuellement. Un brainstorming permettra peut-être de donner au maire des clés pour le relancer !

CARDERE, en partenariat avec l’ADEME et l’AREHN élabore actuellement un outil pédagogique qui permettra aux enseignants d’aborder le sujet du pédibus avec une approche sécurité routière. Cet outil s’intégrera dans une démarche plus globale, qui mettra en réseau tous les acteurs mobilisés par le pédibus : la commune, les parents, les enseignants, et les enfants bien sûr. Venez le découvrir lors de l’atelier !


Et beaucoup d’autres échanges en perspective autour :

  • des études de cas réalisées par le CETE Normandie-Centre, à la demande de la DREAL, pour promouvoir les modes actifs dans les collèges,
  • du projet de la CREA qui souhaite promouvoir l’écomobilité scolaire sur son territoire,
  • du développement de l’écomobilité scolaire sur les territoires de type agglomérations et pays.
Téléchargez le programme de la journée
Inscrivez-vous

Liens utiles :
Article Arehn infos : L’âne et le pédibus : attrait de l’animal dans les démarches d’écomobilité scolaire

mardi 9 avril 2013

Des activités pédagogiques pour éduquer à la sécurité routière

Dans ce livre du Centre régional de documentation pédagogique de Midi-Pyrénées, 50 activités sont proposées aux enseignants du cycle 2 à la 6e. Il propose une approche globale de l’éducation à la sécurité routière et peut constituer une bonne préparation à l’Attestation de Première Éducation à la Route (APER) première étape pour l’obtention de l’ASSR (Attestation Scolaire de Sécurité Routière).

Dans ce support pédagogique, qui combine une entrée par les piliers du socle commun et une entrée par des projets transversaux, l’éducation à la sécurité routière constitue une composante des différents apprentissages, dont celui du respect de la règle. Elle contribue également à l’autonomie et à l’apprentissage de la responsabilité face aux risques.

Les diverses activités proposées dans cet ouvrage contribuent à développer un comportement responsable par un apprentissage de la prise de risques « mesurée ». Elles peuvent bien sûr accompagner les démarches d'écomobilité scolaire telles que les pédibus ou vélobus.

Voici quelques-unes des nombreuses activités proposées :
- La course d'orientation
- Les vélos déguisés
- L'histoire du vélo
- Photographie ton chemin
- Organiser une sortie vélo : demander les autorisations
- Vérifier son vélo : élaborer une fiche technique
- Vérifier son vélo : effectuer les petites réparations
- Organiser un rallye
- Améliorer la sécurité des lieux
- Autour de l'école
- Organiser et vivre un rallye piéton
- ...

Pour le commander :
http://www.cndp.fr/crdp-toulouse/spip.php?article21959

Il sera bientôt disponible à l'AREHN
http://www.arehn.asso.fr

Liens utiles :
Portail national Education national à la sécurité routière
Le site de la revue devenir citoyen de la route
Education à la sécurité routière : sélection de ressources et d'outils
Le site Ecole de la route
Association Prévention routière

Un poneybus à Dieppe !

Dans le cadre de la Semaine du développement durable, la Ville de Dieppe a organisé un poneybus le vendredi 5 avril 2013. Une dizaine d'élèves de l'école Desceliers, située sur le front de mer à Dieppe, sont arrivés en classe accompagnés de deux poneys Peluche et Diane, après une marche de 30 minutes.

Malgré une météo difficile (de la pluie, du vent et une température basse), les enfants étaient tous présents et très heureux de cette initiative !

Natacha et Sarah (10 ans), en CM1 témoignent : " On est allé nous chercher chez nous. Puis on a fait un tour dans la ville avec les poneys. C'était super, on a envie que ça recommence ".

Cette opération sera pérennisée une fois par semaine après les vacances de printemps et jusqu'en juin. Selon Jolanta Avril, conseillère municipale déléguée chargée des déplacements actifs : " Le poneybus a pour but de sensibiliser les enfants sur l'intérêt de pratiquer une activité physique et de les inciter à aller à l'école à pied. on attire aussi leur attention sur l'environnement ou encore la sécurité ".

jeudi 7 mars 2013

« Journée nationale du vélo à l’école » dans la semaine du 27 au 31 mai 2013

Cette journée nationale se déroulera dans les écoles (élèves du CE1 au CM2) et collèges (élèves de 6e et 5e). Après deux réunions tenues en janvier et février au ministère de l'Ecologie, la Journée du vélo à l'école va être officiellement annoncée le 15 mars prochain. Elle aura lieu durant la semaine du 27 au 31 mai 2013, juste avant la Fête du vélo du 2 juin.

Aux côtés du ministère de l'Ecologie, le ministère de l'Education nationale sera maître d'oeuvre de l'opération avec des partenaires issus du monde sportif, éducatif et plus largement de la promotion du vélo : Fédération française de cyclotourisme (FFCT), Union sportive de l'enseignement primaire (Usep), Union nationale du sport scolaire (UNSS), Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), Villes et territoires cyclables...

Les travaux du groupe de travail "Vélo à l'école" sont animés par Dominique Lebrun, coordonnateur interministériel pour le développement de l'usage du vélo, en collaboration avec André Duco, de la direction de la sécurité et de la circulation routière, chargé de mission vélo à la direction générale de l'enseignement scolaire (Dgesco).

Les mots d'ordre de cette journée seront sécurité, écomobilité et santé. Si l'objectif est de développer l'apprentissage et la maîtrise du vélo à l'école dès la maternelle, les animations proposées viseront aussi à sensibiliser à la prévention routière, à promouvoir l'usage du vélo comme mode de déplacement actif et à mettre en avant les bénéfices du vélo en termes de santé et d'environnement auprès des élèves. La date de tenue de cette journée est laissée au libre choix de l'école durant la semaine de l'opération, tout comme les animations qui seront fonction d'initiatives locales.

La FFCT a annoncé qu'elle ferait des propositions aux écoles. Aucun objectif chiffré n'est avancé pour cette première édition, mais il est d'ores et déjà prévu de généraliser la Journée du vélo à l'école en 2014.


Source : http://www.localtis.info 

Liens utiles :
Blog éducation à la sécurité routière : Journée nationale du vélo à l'école

vendredi 22 février 2013

HEAT, outil pour mesurer les gains sur la santé mais aussi économiques d'une pratique généralisée des modes de déplacements actifs

HEAT (pour Health Economic Assessment Tool) est un outil en ligne sur Internet de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui vise à estimer les gains sanitaires mais aussi économiques résultant de la réduction de la mortalité, à la suite de la pratique régulière de la marche ou du vélo. Les paramètres peuvent être adaptés à des situations spécifiques. HEAT s'applique pour des évaluations à l'échelle de groupes de personnes, et non des individus. De plus, l'outil est valable pour des groupes de population âgés de 20 à 74 ans. Il n'est pas adapté pour les enfants et adolescents.

Par exemple, HEAT calcule la réponse à la question suivante: si X citoyens pratiquent le vélo ou la marche sur une distance (ou durée) Y tous les jours, quelle est la baisse du risque de mortalité ? Quel est le gain économique résultant de cette baisse ?

C'est, par conséquent, un outil utile pour tout décideur ou praticien local oeuvrant dans le domaine des politiques de déplacement : planificateurs des transports, organismes œuvrant dans le domaine du transport, de la marche, de la pratique du vélo ou de l’environnement, ainsi que les économistes de la santé et les experts en activité physique et en promotion de la santé.
Il se décline sous la forme d'un logiciel internet et d'un guide méthodologique.
 

Exemples d'applications :

* Lors de la planification d'une infrastructure cyclable ou pédestre, HEAT permet de produire un rapport coûts-bénéfices pour la santé et donne des arguments pour réaliser l'investissement.


* HEAT valorise la réduction de la mortalité si on utilise la marche ou le vélo pour une activité régulière par exemple pour aller travailler. Il peut également être utilisé pour illustrer les conséquences économiques d'un changement de mode de déplacement d'une population vers des modes actifs : marche ou vélo.

Exemple pour un groupe de 40 salariés d'une entreprise qui fait 40 minutes de vélo (aller-retour) chaque jour pour venir au travail sur une période de 3 ans (en comptant 220 jours de travail par an) :

  •  Chaque salariés fait 147 heures de vélo par an.
  • Cette action est susceptible de conduire à une réduction du risque de mortalité de 36 % en moyenne pour la population concernée (par rapport à des personnes qui ne font pas de vélo régulièrement).

  •  Parmi cette population, le nombre de personnes qui seraient attendus à mourir si elles ne faisaient pas régulièrement du vélo serait : 0,11.
  • Le nombre de décès par an qui sont empêchés est : 0,04.

  •  Calcul du gain économique :
La valeur de la vie statistique appliquée (1) est : 1 574 000 eurosLe gain économique annuel est de : 64 000 euros
Le gain économique accumulé sur 3 ans est de : 193 000 euros.

Dans le calcul, il est possible d'indiquer le coût d'un aménagement.
   
(1) La valeur statistique de la vie humaine n’est pas la valeur d’un être humain en particulier mais une valeur qui sert à faire des calculs, prendre des décisions cohérentes et établir des comparaisons entre des projets ou des politiques distinctes, en uniformisant la valeur de la vie humaine entre les différentes personnes.

Découvrir l'outil (en anglais)
http://www.heatwalkingcycling.org

Guide d'utilisation (en anglais)
http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0003/155631/E96097.pdf

jeudi 14 février 2013

Appel à signer l’Initiative Citoyenne Européenne 30 km/h - redonnons vie à nos rues !

Le 13 novembre 2012, la Commission européenne a enregistré l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) déposée par des citoyens de 7 pays de l’Union et portant sur une généralisation du 30km/h comme vitesse de référence en zones urbaine et résidentielle. Cette Initiative doit maintenant rassembler un minimum d’un million de signatures sur une période d’un an pour être validée et soumise à la Commission, qui devra alors se saisir de la demande et, on l’espère, la transformer en proposition législative.

Une telle mesure contribuerait à rencontrer les objectifs – non atteints – de l’Union dans les domaines de la sécurité routière, de la réduction des nuisances sonores et de l'amélioration de la qualité de l'air. Elle aurait aussi pour effet d’augmenter la convivialité et le bien être des usagers dans l’espace public.

Rejoignons les 13 043 personnes qui ont signé à ce jour et diffusons l'information !


L'initiative citoyenne européenne (ICE), instaurée par le traité de Lisbonne, est une nouvelle forme de participation à l'élaboration des politiques européennes. Les citoyens invitent la Commission européenne à présenter une proposition législative. Elle peut ainsi, être amenée à rédiger de nouvelles lois dans les domaines relevant des ses attributions, mais n'y est pas forcée. L'initiative doit être soutenue par au moins un million de citoyens européens issus d'au moins 7 pays sur les 27 que compte l'Union.

Site de l'initiative en français
http://fr.30kmh.eu/

Signez !
https://30kmh.eu/oct-web-public/?lang=fr

Portail des villes 30, c’est à dire des villes qui adoptent la limitation à 30 km/h comme règle générale, la limite à 50 km/h devenant l’exception
http://ville30.org


Site de l'Union européenne sur l'initiative citoyenne européenne
http://ec.europa.eu/citizens-initiative/public/welcome?lg=fr

Une ville 30, c'est :

Plus de sécurité
Rouler moins vite, c’est mieux anticiper les obstacles et réagir plus rapidement, c’est également mieux communiquer avec les autres usagers. Cela signifie donc moins d’accidents. Et si malgré tout, un accident survient, les blessures sont moins graves. Un piéton heurté à 50km/h meurt dans 5 à 10 % des cas, à 30km/h, cette proportion tombe à 2 %.

Plus de convivialité

Quand la vitesse est réduite, le climat est plus serein : on constate une réduction du stress et de l’agressivité de tous ! La rue redevient un espace où il fait bon vivre, jouer, flâner…

Moins de bruit
Réduire la vitesse de 50 à 30km/h, c’est diviser l’intensité sonore par deux. Les gens sont également plus disposés à se déplacer à pied ou à vélo, ce qui réduit d’autant plus le bruit dans nos rues !

Plus d'autonomie
Les enfants peuvent se déplacer plus facilement et plus sûrement à pied ou à vélo. Les parents ne sont plus obligés de jouer le rôle de taxi. Cela signifie donc plus d’autonomie pour les enfants, et plus de temps libre pour leurs parents !

Plus de fluidité

La conduite est plus régulière, et les distances de sécurité sont réduites : le débit s’en trouve amélioré. Et si l’on ajoute à cela la diminution des accidents et du nombre de voitures dans les rues, ça en fait, des bouchons en moins !

Une meilleure qualité de l'air
Une conduite plus régulière et à bas régime consomme moins de carburant. En Allemagne, les automobilistes ont enregistré une diminution de 12 % de leur consommation ! Sans compter qu’instaurer une Ville 30, c’est encourager le développement des modes actifs, non polluants.

Angers est la première grande ville française (environ 150 000 habitants) à annoncer le passage en zone 30 de l’ensemble de ses rues résidentielles d'ici 3 ans. En octobre 2012, huit nouveaux quartiers sont passé en zone 30.

mercredi 30 janvier 2013

Les précieux conseils de Raph Ancel pour se déplacer à vélo en toute sécurité

Ces vidéos professionnelles, conçues par le "GRACQ – Les Cyclistes Quotidiens", une association belge, distillent efficacement de précieux conseils pour évoluer en sécurité dans le trafic, à vélo.

Ces séquences sont conçues comme une mini-série : chaque semaine du mois de juin 2010 était l’occasion de diffuser un nouvel épisode. Les thèmes abordés au travers des aventures de Raph Ancel, automobiliste frustré devenu cycliste heureux, correspondent à des situations auxquelles les cyclistes sont régulièrement confrontés en ville.
Les vidéos visent à sensibiliser les cyclistes à la sécurité routière avec une pointe d'humour, en montrant les comportements à adopter.

Nous vous encourageons à les visionner :

  • Episode 1 : L'homme éco-mobile
  • Episode 2 : Duel dans le SUL (contre-sens cyclable en France)
Raph Ancel affronte la subtile réalité des contre-sens cyclables.
  •  Episode 3 : L'angle de la mort


Raph Ancel choisit définitivement la sécurité.
  •  Episode 4 : Tournez manèges 
 Raph Ancel apprend à gérer les ronds points et autres giratoires.

Plus d'information :
http://www.raphancel.be


vendredi 21 décembre 2012

Un nouvel Observatoire national des Cédez le passage cycliste au feu (ONCPC)

L’arrêté du 12 janvier 2012, relatif à la signalisation des routes et des autoroutes, a créé un nouveau panneau le "cédez le passage cycliste au feu". Il peut être utilisé dans un carrefour à feu pour permettre aux cyclistes de tourner à droite (ou d’aller tout droit) lorsque le feu est rouge, sans toutefois bénéficier de la priorité. Cette possibilité n’est cependant pas généralisée à chaque carrefour car certains peuvent présenter des caractéristiques incompatibles avec la sécurité de ce mouvement. L’objectif est d’accroître la sécurité des cyclistes tout en diminuant leur temps de parcours.

Cette nouvelle signalétique soulève des interrogations quant aux modalités de mise en oeuvre. C'est pourquoi est né un observatoire national pour favoriser les échanges entre collectivités ayant déjà mis en oeuvre cette mesure et celles qui l'envisagent. Il doit permettre aux acteurs de l'aménagement d'accéder aux informations sur l'utilisation de ce panneau et contribuer à son déploiement sur le territoire.

Cet observatoire se présente sous la forme d'un site internet.

À ce jour, les témoignages de 36 collectivités qui ont d'ores et déjà installé ces panneaux sont recensés.

Observatoire national des Cédez le passage cycliste au feu (ONCPC)
http://www.voiriepourtous.developpement-durable.gouv.fr/le-cedez-le-passage-cycliste-au-r180.html

Télécharger gratuitement la fiche technique « Cédez le passage cycliste au feu rouge » (Fiche vélo-aménagement n°5 – décembre 2012)
http://www.certu-catalogue.fr/fiche-velo-amenagements.html


mercredi 19 décembre 2012

Optimove, un jeu coopératif sur la mobilité urbaine empruntable à l'IREPS à Rouen


 L'IREPS Haute-Normandie (Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé) vient d'acquérir un jeu de plateau coopératif "Optimove", créé par une association belge "Empreintes". 

Il vise à encourager les jeunes, mais aussi les adultes, à se déplacer autrement pour lutter contre le changement climatique." Optimove" aborde la question de la responsabilité collective en matière de mobilité et sensibilise les joueurs à l'impact de leurs choix de mode de transport sur le changement climatique, l'environnement, la sécurité routière, la santé, l'aménagement du territoire. Il aborde également la question de la gestion du temps lié aux différents moyens de transport.

Le plateau de jeu, une ville avec son centre et ses quartiers périphériques, est tout d'abord aménagé par les participants, à l'aide d'une trentaine de petits blocs représentant les services d'une ville (police, maison de jeunes, magasins, poste...). Chaque équipe reçoit ensuite sa mission : aller au cinéma, acheter des timbres, aller à l’hôpital et choisit son mode de déplacements pour s'y rendre… Mais attention : les émissions de CO2 générées par les déplacements sont rassemblées dans un pot commun que l’on ne peut faire déborder ! Il faut donc coopérer tous ensemble pour réaliser les missions en respectant cette limite… Quelle combinaison de transport choisir ? En empruntant quel itinéraire ? Les joueurs sont aussi invités à répondre à des questions sur la mobilité, l'environnement ou la sécurité routière, permettant d'avancer et favorisant le débat d'idées. Ce jeu suscite réellement la réflexion et l'interaction entre participants.

Le travail de l'animateur est essentiel pour expliquer les enjeux abordés dans le jeu et pour lancer le débat sur la mobilité.


Carte d'identité du jeu

  • Date et lieu d'édition : septembre 2007 - Namur
  • Approche : jeux

  • Support : mallette en bois, 13x68x58cm, 11kg
  • Thèmes : mobilité/transport, milieu urbain.
  • Mots-clés : mobilité, transport, milieu urbain, ville, aménagement, sécurité routière.
  • Publics : jeunes, adultes, animateurs/éducateurs.
  • Tranche d'âge : 12 à 99 ans
  • Nombre de joueurs : idéalement de 7 à 14 joueurs (min. 4, max. 21) + 1 meneur de jeu. Une partie moyenne dure 45 minutes
  • Documents mis à disposition : 
- Règle du jeu
- Portefeuille de lecture sur les trois thématiques permettant à l'animateur de jeu d'aller plus loin dans ses réponses aux questions que les joueurs peuvent se poser.

Pour plus d'information :
http://www.cres-rouen.org/documentation.php

vendredi 7 décembre 2012

Innovation : des bus avec le pot d'échappement sur le toit pour améliorer la qualité de l'air des usagers de la rue

Une bonne nouvelle pour les mères et pères, promenant leurs enfants en poussette dans l'agglomération rouennaise mais aussi pour les automobilistes : les nouveaux TEOR de La CREA disposent de pots d'échappement sur leur toit afin d'améliorer la qualité de l'air des usagers de la rue (piétons, cyclistes, automobilistes...). Cette innovation fait suite à l'étude Exposilla, coordonnée par l'INSERM, en partenariat avec Air Normand et le CERTAM (cf. ci-dessous) dont l'objectif était de caractériser de façon dynamique l'exposition aux polluants atmosphériques dans l'habitacle de véhicules routiers. De cette étude , il ressortait que le positionnement de l'échappement au niveau de la route et la distance du véhicule émetteur du sillage (PM, NO, NO2) avait un impact fort sur la qualité de l’air dans l'habitacle des automobilistes qui suivaient ces véhicules émetteurs. De plus, l'étude a mis en évidence que la densité du trafic était relativement indépendante du problème : le sillage prime largement sur la pollution de fond.

Concevoir des véhicules avec des pots d'échappement sur le toit est donc apparu comme une solution prometteuse. La CREA a ainsi fait équiper ces nouveaux TEOR de cette technologie. Des analyses de la qualité de l’air vont être effectuées pour confirmer l’intérêt de cette technologie.

Le programme EXPOSILLA (Exposition polluants sillage automobile) 
Pendant longtemps, l’estimation des doses reçues dans l’habitacle automobile a été basée sur ce qui était mesuré en extérieur au niveau des sites en proximité de trafic routier. La qualité de l'air respirée par les occupants des véhicules était en revanche, jusque là peu étudiée. C'est ainsi que pour la première fois en France, à Rouen, des mesures très fines ont été réalisées, à l'aide d'une voiture spécialement équipée, sur une distance de 6 000 km au cœur du trafic dans l'agglomération rouennaise et en Ile-de-France. L'étude a démontré que "l'habitacle du véhicule est une enceinte très fortement polluée et ne représente en aucun cas une protection contre la pollution extérieure". Les fortes teneurs constatées ont surpris les experts eux-mêmes et ont posé de nouvelles questions ne serait-ce qu'en termes de santé.

Pour en savoir plus sur la qualité de l'air dans l'habitacle de la voiture
http://www.airnormand.asso.fr/Publications/Publications-telechargeables/L-Air-Normand
http://www.arehn.asso.fr/PDIE/bpbo4.pdf

jeudi 29 novembre 2012

Permis piéton et cycliste pour les enfants : des outils pédagogiques à la disposition des enseignants

Ceux sont deux initiatives nationales de prévention :
  •  du risque piéton chez les enfants de 8/9 ans, lancée en octobre 2006 dans les écoles, mise en œuvre par la Gendarmerie nationale, la Police nationale et la Préfecture de police, pilotée et financée par l'Association Prévention MAIF et parrainée par la Sécurité Routière.
  • du risque cycliste, chez les élèves de 10/11 ans lancée, en octobre 2008 par l'association Prévention MAIF dans les écoles.
Le principe est de faire passer aux enfants leur Permis piéton ou cycliste. Par des mises en situation et un jeu de questions-réponses, la démarche enseigne au-delà des règles de circulation piétonne et cycliste, le sens de la responsabilité individuelle, grâce à un ensemble de précautions, de réflexes et d’astuces supplémentaires permettant aux enfants d’assurer leur propre sécurité. Les enfants et leurs parents sont ainsi sensibilisés aux règles indispensables de circulation à pied ou à vélo.

Depuis 2009, le "Permis Piéton" s'adresse aussi aux enfants en situation de handicap : non ou malvoyants, sourds ou malentendants et à mobilité réduite. Couleurs, typographies, illustrations, audio-description, sous-titrage, lexique et conseils spécifiques permettent à tous les enfants, qu'ils soient valides ou en situation de handicap, de passer leur Permis piéton.

Ces outils s'intègrent naturellement dans le continuum éducatif déployé par la Sécurité routière en partenariat avec l'Education nationale. Ils sont
à la disposition des enseignants dans le cadre de l'APER - Attestation de Première Education à la Route -, créée par le Comité Interministériel de la Sécurité routière (CIRS) du 25 octobre 2000 pour sensibiliser les enfants, dès le plus jeune âge, aux dangers de la route. L'APER se déroule dans le cycle primaire et valide l'acquisition de savoirs et de savoir-faire liés à l'usage de la rue et de la route. Ces outils peuvent également être associés à la mise en place de pédibus ou vélobus.

"Permis piéton" et "Permis Cycliste" se présentent sous la forme de kits pédagogiques prévus pour une classe de 30 élèves. Ils sont remis gracieusement à chaque enseignant qui le souhaite par les bénévoles de l’association Prévention MAIF. Ce kit contient tous les éléments nécessaires à la sensibilisation des enfants : 30 codes, 1 DVD, 30 fiches d'examen, 30 Permis, un guide de l'enseignant et une affiche.


Pour obtenir des kits Permis piéton et permis cycliste, adressez-vous à l'antenne Prévention MAIF la plus proche de chez vous :

  • Antenne Prévention MAIF de l'Eure, 2 boulevard de Normandie, BP 588  27005 Evreux cedex -  
Tél. : 02 32 39 07 03 - prevention.maif.evreux@maif.fr

  • Antenne Prévention MAIF de Seine-Maritime, 129 boulevard de l' Europe , BP 1038  76172 Rouen cedex -
Tél. : 02 35 03 12 92 -
prevention.maif.rouen@maif.fr

Pour en savoir plus :
http://www.permispieton.com
http://www.ensembleavelo.fr


D'autres ressources pédagogiques sur le site portail de l'Education nationale dédié à la sécurité routière
http://eduscol.education.fr/education-securite-routiere