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vendredi 28 novembre 2014

En marchant, en roulant, en naviguant... je suis écomobile ! Un guide pédagogique pour monter un projet pluridisciplinaire à l'école ou au collège

A l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité en septembre 2014, la Fondation "La main à la pâte" a lancé son nouveau projet pédagogique "Je suis écomobile", destiné aux classes allant du CE2 à la 6e. Ce projet pluridisciplinaire vise à sensibiliser les élèves aux aspects environnementaux, sanitaires, économiques et sociaux des transports. Un guide pédagogique « clés en mains » est disponible gratuitement pour les enseignants. Le site Internet propose également des animations multimédias, des documents à télécharger et un espace d’échange destiné à accompagner les classes tout au long du projet, ainsi que l’intégralité des séances de classe

 
La mobilité est aujourd’hui un élément fondamental de l’organisation sociale, conditionnant l’accès aux ressources, à l’emploi, aux loisirs. Avec l’augmentation de la population, la pression des transports sur l’environnement, la santé et l’économie est devenue préoccupante. C’est tout l’enjeu de l’écomobilité, qui propose de repenser notre relation au territoire.
 

S’intégrant dans l’éducation au développement durable (EDD) et conforme aux programmes, le projet "Je suis écomobile" permet d’aborder, à l’école comme au début du collège, la thématique des transports selon plusieurs axes :
  • l’histoire des sciences et des techniques (depuis l’invention de la roue jusqu’à l’avion ou la voiture solaire),
  • les impacts des transports sur l’environnement,
  • la santé,
  • la qualité de vie,
  • les enjeux actuels de l’écomobilité à l’échelle de l’individu, de la famille ou de la collectivité.

Ce projet s’articule autour d’un guide pédagogique publié aux éditions Le Pommier, qui fournit les séances de classe « clés en mains » et une progression modulaire en plusieurs parcours possibles, accompagnés d’éclairages pour l'enseignant. Grâce au soutien de ses partenaires, la Fondation La main à la pâte diffuse gratuitement plus de 10 000 guides
"Je suis écomobile" aux enseignants qui souhaitent mettre en œuvre le projet et qui en feront la demande sur le site Internet.
Comme toutes les ressources pédagogiques de la Fondation "La main à la pâte", ce projet met en avant l’activité des élèves par le questionnement, l’expérimentation, la modélisation, l’étude documentaire et le débat.

Fruit d’une collaboration avec des enseignants, des formateurs et des scientifiques, il a fait l’objet de tests dans de nombreuses classes de primaire et de collège. Ce projet bénéficie du soutien de la SNCF, de l’ADEME et de la CASDEN-Banque Populaire.





Pourquoi étudier les transports à l’école et au collège ?
S’intégrant dans l’éducation au développement durable (EDD), la thématique des transports est adaptée autant à l’école primaire qui peut tirer parti de son interdisciplinarité (sciences, technologie, géographie, histoire, mais aussi mathématiques, instruction civique, TICE...), qu’au début du collège via le programme de technologie et les « thèmes de convergence » (pensée statistique, développement durable, énergie, climatologie, santé, sécurité).

Des outils « clés en main » pour l’enseignant
Le projet Je suis écomobile s’articule autour d’un guide pédagogique qui comporte :
 


1. Un module d’activités de classe :
  • Des séances « clés en main » organisées en séquences et regroupées en 3 grandes parties (histoire et inventions / impacts sur la qualité de vie et l’environnement / vers l’écomobilité).
  • Une conception modulable permettant à chaque classe de se construire son propre parcours, du plus court au plus long, du plus disciplinaire au plus transversal (4 exemples de parcours sont proposés).
2.  Des éclairages pédagogiques et scientifiques pour guider l’enseignant dans la mise en œuvre du projet.
 
3. Des fiches documentaires.

Quel est l'objectif de la Fondation "La main à la pâte" ?

Elle a pour objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement de la science et de la technologie à l’école primaire et au collège. Son action, conduite au niveau national et international, est tournée vers l’accompagnement et le développement professionnel des professeurs enseignant la science. Elle assure la coordination du projet "Je suis écomobile", la conception scientifique et pédagogique des outils destinés aux enseignants et aux élèves, et la diffusion du projet dans les classes. Elle héberge et anime le site Internet dédié au projet et met en œuvre un plan de sensibilisation et de formation des enseignants et des formateurs.

Liens utiles :

http://www.fondation-lamap.org/fr/je-suis-ecomobile

lundi 20 octobre 2014

Deux fiches-ressources pédagogiques sur la mobilité durable à télécharger



Pour parler d’écomobilité en classe, promouvoir les mobilités actives (vélo, marche à pied, trottinette, roller) et les transports en commun, des outils, des animations, des sites sont là pour accompagner les enseignants, les animateurs, les élus dans leurs démarches.

Le centre de documentation de l’AREHN leur propose ainsi deux fiches-ressources pédagogiques :

-      Pour les élèves de l’école primaire.
-      Pour les élèves des collèges et lycées.
 
On y trouve de nombreuses ressources pédagogiques disponibles en Haute-Normandie et ailleurs.

Liens utiles :

vendredi 12 octobre 2012

Observatoire régional de santé Île-de-France : les bienfaits de la pratique du vélo

 L'Observatoire régional de santé Île-de-France (ORS) vient de publier, à l'occasion de la semaine européenne de la mobilité, une étude évaluant les bénéfices et les risques sanitaires d'une augmentation de la pratique du vélo en Île-de-France à l'horizon 2020.  

Les résultats montrent que les bénéfices sur la santé de la pratique du vélo sont largement supérieurs au regard des risques potentiels (sécurité, pollution).

Il s'agit de la première étude française qui intègre une large gamme d'impacts sanitaires, à partir des résultats de la recherche internationale appliqués à un territoire donné. Bien que centrées sur la région parisienne, la méthodologie pourra être appliquée sur d'autres secteurs géographiques. Ce travail a été effectué sur la base de scénarios partagés avec les décideurs de la Ville de Paris, de la Région Île-de-France, des Conseils généraux et du Syndicat des Transports d'Île-de-France.

Une évaluation des différents impacts possibles a été réalisée :
- Bénéfices individuels : effets positifs sur la santé de l’activité physique, baisse du stress lié aux transports motorisés ;
- Bénéfices collectifs : baisse de la pollution atmosphérique, baisse du bruit, baisse de l’accidentologie causée par les voitures, baisse des gaz à effet de serre ;
- Risques individuels : hausse de l’accidentologie des cyclistes, exposition à la pollution atmosphérique ;
- Risques collectifs : hausse de l’accidentologie causée par les cyclistes.


Les résultats montrent :

- Des bénéfices sur la santé de la pratique du vélo largement supérieurs aux risques : avec un doublement de la pratique du vélo en Île-de-France en 2020 (soit 4 % de l’ensemble des déplacements), les bénéfices
d’une augmentation de la pratique du vélo en Île-de-France, en termes de mortalité,  seraient 20 fois plus élevés que les risques.

- Un ratio bénéfices/risques particulièrement élevé grâce aux bénéfices de l’activité physique liée à la pratique du vélo, et qui s’avère plus important au fur et à mesure que l’on s’éloigne du cœur de l’agglomération parisienne.

- Une hausse de la pratique qui n’implique pas une hausse de l’accidentologie dans les mêmes proportions et qui, avec un fort report d’automobilistes vers le vélo, peut même s’accompagner d’une baisse de l’accidentologie globale.

- Un impact sur la pollution de l’air et sur le bruit positif mais relativement faible, toutefois potentiellement plus important si la hausse de la pratique du vélo s’accompagne de politiques ambitieuses de réduction de la vitesse et de la circulation en ville.

- Enfin, un risque d’exposition à la pollution atmosphérique des cyclistes plus élevé que le risque d’accidentologie. Ces résultats sont dus à un niveau de pollution particulièrement important en Île-de-France. Cependant, l’exposition du cycliste diminue à mesure que la place du vélo dans la ville s’écarte de la circulation.

Cette étude, qui montre que les bénéfices sur la santé de la pratique du vélo sont largement sous-estimés par rapport aux risques, en particulier d’accidentologie, va permettre ainsi de guider les politiques de promotion du vélo et plus largement des "mobilités actives", nationales ou locales.

Synthèse des résultats sur la mortalité en Île-de-France
  *Le ratio bénéfices/risques (B/R) est calculé avec le bénéfice minimal et le risque maximal
Scénario 1 : 4 % de part modale du vélo en Île-de-France
Scénario 2 : 8 % de part modale du vélo en Île-de-France
Scénario 3 : 20 % de part modale du vélo en Île-de-France

Sources : SOES, Insee, Inrets - ENTD 2008 ; Inserm Cépi DC ; Driea - Observatoire régional de la sécurité routière- ; Irmes ; Airparif ; Insee RP ; Exploitation ORS Île-de-France

Téléchargez





vendredi 10 août 2012

« Prudent va à l'école à vélo », une brochure d'éducation routière à destination des 7-11 ans

Dans le cadre de sa politique de sécurité routière, la ville et la Communauté urbaine de Strasbourg se sont dotées de différents outils, notamment des brochures d’éducation routière mettant en scène des personnages auxquels chacun peut facilement s’identifier.

« Prudent va à l’école à vélo » est une brochure à destination des 7-11 ans et leurs parents. Elle amène à comprendre la signalisation, reconnaître les panneaux, adopter les règles élémentaires de prudence à adopter dans différentes situations courantes à vélo. C’est aussi l’occasion d’expliciter les nouveaux panneaux et dispositions introduites par la démarche « code de la rue » tels la zone de rencontre et le cedez-le-passage des cyclistes au feu rouge.


Présent partout, à commencer par les cours de récré, mais aussi dans les salles de classe et même à l'occasion de sorties ludiques et pédagogiques, le Petit Prudent est désormais partout sur le territoire de l'agglomération strasbourgeoise ! Symbole d'une volonté forte de sensibiliser tout le monde à un partage raisonnable et sécurisé de la voie publique, le petit personnage à la bouille ronde et rigolote est devenu le nouveau copain des enfants et des parents, le « grand frère de la sécurité routière» qu'on aimerait tous avoir ! Une caravane de la Sécurité routière, estampillée Petit Prudent, sillonne, chaque année à l'automne pendant une quinzaine de jours, les routes, à la rencontre  des scolaires venus avec leurs enseignants.

Télécharger la publication :
https://dl.dropbox.com/u/91439738/Kit-outils/Ecomobilite_scolaire_PDES/5_Agir/L_essentiel/Realiser_des_animations_pedagogiques/Prudent_ecole_envelo_2012.pdf


Pour aller plus loin en éducation à la sécurité routière :
http://eduscol.education.fr/education-securite-routiere

lundi 6 août 2012

Nouvelle édition du plan régional santé-environnement (PRSE) : 19 actions-clés pour 2010-2013 dont 3 concernent le thème des transports

Déclinaison régionale du Plan national santé environnement, le PRSE 2 (2010-2013), a été élaboré dans le cadre d’une large concertation associant aux services de l’État, l’Agence régionale de Santé, les collectivités, les acteurs économiques, les représentants des salariés et des associations ainsi que des experts régionaux.  Il a été arrêté, le 12 juillet 2012, par le Préfet de Haute-Normandie.

Centré sur l’objectif du Plan national - « Renforcer la cohérence des actions en santé environnement » - le PRSE 2 s’appuie également sur ses deux axes : réduire les expositions responsables de pathologies à fort impact sur la santé et réduire les inégalités environnementales.
19 objectifs (et 59 actions) sont ainsi déclinés autour de six thématiques : Eau, Habitat, Environnement extérieur, Transport, Milieu de travail et Éducation, formation, information, recherche.

Le thème " Transport : coopérer, se concerter..." du PRSE 2 comporte trois priorités : créer un observatoire de l’offre et de la demande de transport, promouvoir le développement d’un urbanisme en cohérence avec le développement de l’offre de transport et assurer des aménagements en faveur des modes actifs, conforter les modes alternatifs et notamment les flottes captives en réduisant les émissions de polluants.

Partant du principe que le PRSE 2 prend tout son sens dans la mobilisation qu'il saura générer de la part des collectivités qui sont des acteurs majeurs de la santé environnementale, un document de sensibilisation à destination des maires et des présidents d'EPCI a été élaboré.



 
Pour en savoir plus :
http://www.ars.haute-normandie.sante.fr/Plan-Regional-Sante-environnem.121435.0.html

lundi 30 juillet 2012

La mobilité des scolaires : Comment se déplacent les jeunes aujourd’hui ?

La DREAL s’est associée au Club écomobilité scolaire de Haute-Normandie en proposant de produire une étude sur la mobilité des scolaires grâce à l’exploitation des Enquêtes Ménages Déplacements des agglomérations de Rouen et du Havre. Le CETE Normandie-Centre en a assuré la réalisation. L’étude a eu pour objectifs de mieux connaître les pratiques de mobilité des scolaires, de l’école primaire au lycée. Elle a permis de quantifier (en nombre, en distance parcourue, en durée...) les déplacements effectués par les scolaires, de les qualifier (en motifs, en modes les plus utilisés...) et de repérer les facteurs les plus influents sur les habitudes de déplacement, dans le but de pouvoir identifier les marges de progrès et les leviers pour obtenir un report vers les modes actifs....

Un document de 4 pages : « La mobilité des scolaires : Comment se déplacent les jeunes aujourd’hui ? » a été publié ainsi qu’une étude détaillée disponibles sur le site :
http://www.arehn.asso.fr/ecomobilite.

Voici les principaux résultats de l'étude :
* Les scolaires : environ 20 % de la population.
  * Parts modales moyennes
(EMD Rouen et Le Havre 2007, données cumulées)
Ecoliers bien plus souvent en voiture-passager : 52 %.
Collégiens plus souvent à pied : 39 %.
Lycéens plus souvent en transports collectifs : 45 % (urbains : plus de 80 %).

* Vélo : reste un mode très peu représenté, utilisé pour 3 % de leurs déplacements par les collégiens et 1 % par les lycéens.

* 40 % des déplacements effectués par les scolaires se font sur une distance de moins d’un km et 70 % sur une distance inférieure ou égale à 3 km (EMD Rouen 2007) : d’où un important potentiel de développement de la marche et du vélo.

Source : Etude Dreal/Cete, novembre 2011.

Début 2012, dans le cadre du partenariat avec la DREAL et le CETE, une étude de cas a été lancée dans le Collège Jean Cocteau d'Offranville, avec l’appui du rectorat, pour développer la part modale du vélo dans cet établissement scolaire. Il s’agit, à partir d’un diagnostic de l’établissement et de questionnaires auprès des parents des collégiens, de faire des préconisations pour développer l’usage du vélo.


vendredi 27 juillet 2012

Commerce : les comportements d'achats des ménages sur le périmètre de l'Agence d'Urbanisme de Rouen et des Boucles de Seine et Eure

L'Agence d'Urbanisme de Rouen et des Boucles de Seine et Eure a édité une nouvelle publication sur les comportements d'achats des ménages basée sur une enquête, réalisée sur un périmètre s’étendant au-delà de celui de l’agence d’urbanisme. Elle permet de connaître les comportements des ménages pour l'acte d'achat en fonction de leurs profils socio-professionnels, de leur localisation et de leurs habitudes de déplacement. Ce travail permet d'anticiper de nouveaux modes de consommation.

Les principaux résultats sont :
  • Les ménages achètent très majoritairement en grandes surfaces (73 % des actes d’achats, dont 33 % en grandes surfaces spécialisées et 26 % en hypermarchés), mais ne délaissent pas pour autant le commerce traditionnel (24 % des actes d’achats).
  •  Les ménages de la catégorie employés-ouvriers fréquentent plus volontiers les hypermarchés et les grandes surfaces spécialisées. Si les cadres et retraités fréquentent également les grandes surfaces spécialisées, ils sont moins attirés par les hypermarchés, préférant le commerce traditionnel. Les retraités fréquentent davantage les supermarchés et hard discount, mieux inscrits dans la proximité.
  • La voiture reste le mode de transport dominant pour les achats, mais son poids relatif diminue dès lors que le territoire est plus urbain. Ainsi, 96 % des déplacements pour achats se font en voiture pour les ménages résidant dans le Pays Entre Seine et Bray, 94 % pour les ménages résidant dans le Pays du Roumois, 87 % pour ceux résidant dans le SCoT Seine Eure-Forêt de Bord et 69 % enfin pour ceux résidant dans le territoire de la CREA. On notera que le report se fait peu au profit des transports collectifs, mais bien davantage au profit de la marche  : 12 % des actes d’achats des ménages résidant dans le SCoT Seine Eure-Forêt de Bord se font à pied, 23 % dans La CREA. Parmi les secteurs composant la CREA, la ville de Rouen est le seul secteur dans lequel les ménages y résidant se déplacent plus à pied (48 %) qu’en voiture (42 %), pour effectuer leurs achats.
  • On constate de nouvelles tendances de consommation : 61 % des ménages déclarent s’être connectés à Internet au cours des 6 derniers mois et 39 % déclarent y avoir effectué un achat, ce qui est conforme à la moyenne nationale. Les produits issus de l’agriculture normande, de l’agriculture biologique et du commerce équitable semblent être recherchés.
  • La voiture est le mode de déplacement privilégié pour se rendre dans les pôles commerciaux, pour les produits concernant l’équipement et le soin de la personne, l’équipement de la maison et culture/loisirs. Sa part modale est observée en progression, au détriment de celle des transports collectifs pour ces trois familles de produits. En ce qui concerne la  fréquentation des pôles commerciaux pour les achats alimentaires, la part modale de la voiture est en nette régression, passant de 72 % à 67 % au profit exclusif de la marche.
Pour en savoir plus, téléchargez la publication sur :
 http://www.aurbse.org/sites/default/files/AUR963_sevbi7.pdf

Les relations domicile-travail : Indicateurs de mobilité dans le bassin de vie de Rouen

L'Agence d'Urbanisme de Rouen et des Boucles de Seine et Eure vient de publier un nouveau document statistique très riche qui vise à l'observation du fonctionnement du bassin de vie de Rouen par le prisme des migrations domicile-travail issues du recensement de population de l'INSEE.

Les pratiques de mobilité recouvrent de nombreux motifs. S'il ne représente qu'une partie des déplacements, le motif « travail » est structurant du mode de vie des actifs occupés du bassin de vie de Rouen. Cette étude s'inscrit dans une démarche globale d'observation statistique et d'enquêtes qualitatives contribuant à la compréhension de la mobilité par l'ensemble des acteurs du bassin de vie de Rouen. Il constitue l'un des premiers apports de l'Agence d'Urbanisme à la mesure et à l'accompagnement des changements dans les comportements de mobilité.

Voici quelques résultats :
  •  La part de l’automobile dans les trajets strictement domicile-travail est dominante et représente 78 % de ces déplacements. A contrario, l'automobile n'est utilisée que dans un tiers des trajets domicile-université ou domicile-école (Source : Enquête Ménages Déplacements (EMD)).
  •  La part de la marche dans les migrations domicile-travail représente 8 % des déplacements des actifs occupés du bassin de vie de Rouen.
  •  La part du mode TC dans les migrations domicile-travail a progressé de 10,3 à 14 % dans le grand pôle urbain de Rouen et de 3,6 à 6,2 % dans celui de Louviers, entre 1999 et 2007. Dans les autres communes du bassin de vie de Rouen, cette part est passée de 1,8 à 2,3 %. La mise en service de systèmes performants de transports en commun en site propre (TCSP), comme le tramway dans les années 90, puis le bus à haut niveau de service TEOR (Transport Est Ouest Rouennais) dans les années 2000, a contribué à l’augmentation de l’utilisation des transports collectifs dans les communes desservies.
  • Les gares et haltes ferroviaires de Haute-Normandie desservent 1 160 000 habitants dans un rayon de 5 km, soit près de 64 % de la population régionale. Elles desservent également 520 000 emplois (73 %) et 465 000 actifs occupés (63 %). 76 % des actifs occupés haut-normands travaillant dans l’un des grands pôles urbains de Rouen ou Louviers résident dans ce périmètre autour des gares et des haltes. Il y a donc un important potentiel de report modal de la voiture vers le train...
Les principaux indicateurs des relations domicile-travail sont également proposés en dernière partie pour chacune des neuf intercommunalités qui composent le bassin de vie de Rouen : Communauté d’agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (La CREA), Communauté de communes d'Amfreville-la-Campagne, Communauté de communes du Roumois Nord, Communauté de communes de Bourgtheroulde-Infreville, Communauté de l'agglomération Seine-Eure, Communauté de communes Seine-Bord, Communauté de communes du Plateau de Martainville, Communauté de communes des Portes Nord Ouest de Rouen, Communauté de communes du Moulin d'Ecalles.

Pour en savoir plus, téléchargez la publication sur le site de l'Agence d'Urbanisme :
http://www.aurbse.org/sites/default/files/AUR962_3fa8dq.pdfhttp://www.aurbse.org/sites/default/files/AUR962_3fa8dq.pdf

mercredi 13 juin 2012

Stationnement des vélos : suivez le guide !


La Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB) vient d'éditer un "Guide du stationnement des vélos dans les immeubles d'habitation et de bureau", pour les professionnels de l'immobilier et du bâtiment obligés, dès le 1er juillet 2012, de concevoir des espaces de stationnement dédiés aux vélos dans les bâtiments neufs d'habitation ou de bureaux. Dès le 1er janvier 2015, l’obligation s’étendra aux immeubles de bureaux existants. 

Pratique et opérationnel, ce guide contient les éléments de méthode et les prescriptions techniques de base qui permettront de répondre avec pertinence au besoin des cyclistes et aux attentes des gestionnaires.

Disponible au centre de documentation de l'AREHN http://arehn-asso.superdoc.com

Pour en savoir plus : http://www.fubicy.org

mardi 12 juin 2012

L'écomobilité, repenser nos déplacements


Longtemps construites selon le « tout automobile », les villes doivent désormais réfléchir à se développer différemment. L’objectif est de réduire de 20 % les émissions de CO2 des transports d’ici à 2020, pour les ramener à leur niveau de 1990.

Aussi, face aux progrès restant à accomplir dans ce domaine vers un moindre impact environnemental mais aussi sanitaire, la Fédération France Nature Environnement (FNE) et l’ADEME se sont mobilisés. Partenaires, ils proposent aux principaux acteurs territoriaux, un état des lieux de l’écomobilité sous toutes ses formes.

« L’écomobilité : Repenser nos déplacements » est une plaquette de sensibilisation et d’information qui s’adresse à tous ceux concernés au premier chef par les questions d’écomobilité : élus, associations et professionnels. Elle fournit des informations sur les différents outils et démarches d’écomobilité : les lois et dispositifs réglementaires, le management de la mobilité, l’apport du numérique au service de l’écomobilité, les alternatives à l’utilisation de la voiture individuelle ou encore les différents acteurs de l’écomobilité.

L’objectif de ce document est d’inciter ceux qui ont les moyens d’agir sur leur territoire à passer à l’action concrète et de terrain et ce, en toute connaissance de cause.

Télécharger la publication : http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&m=3&id=83438&p1=00&p2=12&ref=17597